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Luynes Conduite - Auto École

05/02/2010 La conduite supervisée : nouveauté de la réforme du permis de conduire

La nouveauté de la réforme du permis de conduire, c'est la mise en place de la conduite supervisée.

Vous avez plus de 18 ans, vous êtes actuellement en formation dans une école de conduite, ou vous souhaitez vous inscrire très prochainement pour une formation au permis de conduire, vous avez la possibilité d'opter, tout de suite, pour la conduite supervisée.

Le principe de la conduite supervisée, c'est de vous permettre d'acquérir de l'expérience supplémentaire, après une formation initiale suffisante (le minimum règlementaire est de 20 heures).

Quand votre niveau de conduite est suffisant, pour rouler en sécurité, votre enseignant de la conduite vous délivre une attestation vous permettant de conduire accompagné de l'accompagnateur de votre choix, titulaire d'un permis de conduire depuis plus de 5 ans (sans interruption), et sous réserve de l'acceptation de l'assureur (même principe que l'apprentissage anticipé de la conduite).

Pour débuter la conduite accompagnée un RDV préalable est nécessaire réunissant l'élève, l'enseignant et l'accompagnateur. Durant la période de conduite accompagnée il faudra effectuer au minimum 1000 kilomètres sur une durée d'au moins trois mois. Au cours des trois premiers mois de la conduite supervisée, un rendez-vous pédagogique est obligatoire. Il réunit l'élève, l'enseignant, et l'accompagnateur. Ce rendez-vous comporte une partie pratique.

L'école de conduite présente l'élève à l'épreuve pratique du permis de conduire dès la fin de la phase de conduite supervisée sous réserve que le niveau atteint est suffisant afin d'assurer le maximum de chance de réussite à l'examen du permis de conduire.

En cas d'échec, l'élève peut poursuivre la conduite supervisée.

 

 

 

 

26/01/2010 Histoire d'une énigme : L'attribution des places d'examen

Les problèmes de places d'examen sont sans aucun doute, à l'heure actuelle, la pierre d'achoppement de la profession.

 Un point noir terrible que les professionnels ne supportent plus.

Les médias généralistes, presse écrite comme télévision, se sont faits le relais des problèmes que les exploitants d'auto-école rencontrent de façon récurrente pour présenter leurs élèves à l'examen des permis de conduire.

Si, pour la théorie le problème est supportable, il a pris des proportions pathétiques dans certains départements, dont les Bouches du Rhône par exemple, qui présente les coefficients parmi les plus faibles de l'hexagone.

 Places d'examen : le problème des coefficients Les débutants comme les plus chevronnés dans la profession, connaissent plus ou moins comment fonctionne le système de répartition des places d'examen.

 Il s'agit tout simplement d'un système de vases communicants. Pour chaque mois, les services de répartition des préfectures dressent la liste de leurs effectifs disponibles en tenant compte des jours ouvrés, des repos et congés pour chacun des inspecteurs et en fonction de ces données comparées au nombre de candidats en attente, définissent un coefficient qui sera appliqué à chacune des auto-écoles rattachée à la préfecture en question.

Ensuite, en fonction du nombre d'inscriptions enregistré durant les quatre mois précédents le mois en cours, l'exploitant peut déterminer approximativement combien de places lui seront allouées. Ce système purement arithmétique connaît bien évidemment des limites majeures car il tient péniblement compte des échecs aux examens et n'intègre pas l'éventualité d'un sursaut dans le nombre d'inscriptions puisque tout dépend en fait du nombre d'inspecteurs et du nombre de journées ouvrées dans un mois.

 Certains départements connaissent des coefficients très faibles qui ne permettent pas de présenter les candidats dans des délais raisonnables alors que dans certains autres départements, les inspecteurs doivent parfois être cantonnés à des taches administratives car ils sont trop nombreux. Les exploitants et les candidats mécontents : Que faire ?

Il n'est pas évident de communiquer lorsque le candidat a besoin de son permis et quand l'exploitant n'est pas en mesure de le présenter.

  Le premier pense que son formateur veut lui extorquer des leçons de conduite supplémentaires, alors que le second est pris en otage par tout un système.

L'essentiel pour préserver votre taux de réussite consiste à parvenir à sensibiliser l'élève de l'absolue nécessité de parfaire sa formation en conduisant régulièrement et en prenant une leçon régulière afin de ne pas perdre les acquis indispensable à l'obtention du permis.

Certes, l'effort financier est considérable pour le candidat et le formateur redoute souvent de perdre toute crédibilité.

 Fort heureusement, les médias ont suffisamment diffusé l'information et les candidats prêtent désormais une oreille plus attentive à leurs formateurs désemparés par la situation.

Quant à la solution qui consiste à envoyer le candidat lui-même au service des permis de conduire, elle présente ses qualités et ses défauts.

L'élève sera confronté aux réalités administratives, le service des permis de conduire aura une surcharge de travail qui vous donnera l'impression de vous venger, mais vous perdrez également la possibilité de rendre un service supplémentaire à vos élèves et cela, c'est vraiment regrettable…

 

 

 

26/01/2010 FORMATION POUR VALIDER LE PERMIS 125 APRES DEUX ANS DE PERMIS

A partir du 1er janvier 2009, les titulaires du permis B depuis le 1er janvier 2007 souhaitant conduire une motocyclette légère (de 51 cm³ à 125 cm³) devront suivre une formation obligatoire de 3 heures.                                               

Les personnes qui ont obtenu leur permis B avant le 1er janvier 2007 ne sont pas concernées.

Auparavant, tout titulaire du permis B depuis plus de deux ans pouvait conduire une motocyclette légère d’une cylindrée de moins de 125 cm3.

Un décret du 23 décembre 2006 instaure à partir du 1er janvier 2009, une formation obligatoire de 3 heures pour tout titulaire du permis B depuis le 1er janvier 2007 désirant conduire ce type de motocyclette, conformément à la décision du comité interministériel de la sécurité routière du 6 juillet 2006.

Un arrêté du 27 novembre 2008 précise le contenu de cette formation, que chaque formateur pourra adapter aux besoins spécifiques de son élève.

 A l'issue de la formation, le responsable de l'école de conduite délivre une attestation de formation à l'apprenti conducteur et en adresse un exemplaire au préfet.

Celui-ci délivre alors un nouveau permis de conduire portant l'autorisation de conduire une motocyclette légère, valide uniquement sur le territoire français.

Cette formation de 3 heures sera dispensée dans une école de conduite ou une association agréée. Elle peut être suivie dans le mois précédent la date anniversaire des deux ans de permis B.

Tout conducteur concerné par cette mesure ne respectant pas cette règle sera passible d’une contravention de 4ème classe d’un montant de 135 euros et d’un retrait de 3 points sur son permis de conduire.

Les motocyclistes représentent aujourd’hui 1,1% du trafic, mais 10,1% des accidents corporels et 18% des personnes tuées sur les routes.

 L'instauration d'une formation pour ces nouveaux conducteurs de motocyclettes légères est donc essentielle pour lutter contre la surmortalité des utilisateurs de deux-roues motorisés.

 

 

 

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